Jean-David’s posterous

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La Pologne refuse les vaccins H1N1 à cause des effets secondaires non maitrisés

AFP

Le premier ministre polonais Donald Tusk a accusé aujourd'hui les sociétés pharmaceutiques de chercher à rejeter sur les gouvernements la responsabilité pour d'éventuels effets secondaires des vaccins contre la grippe H1N1, justifiant ainsi le refus de la Pologne de les acquérir.

"Nous savons que les sociétés qui offrent les vaccins contre la grippe H1N1 ne veulent pas prendre la responsabilité des effets secondaires de ce vaccin", a déclaré Tusk à la presse. "Elles refusent de les mettre sur le marché, parce que leur responsabilité juridique serait alors plus grande. Elles demandent des clauses qui ne sont probablement pas conformes à la législation polonaise, et qui rejettent toute la responsabilité sur le gouvernement d'un pays en ce qui concerne les effets secondaires et des indemnisations éventuelles,", a-t-il ajouté.

La Pologne refuse pour l'instant d'acheter des vaccins contre la grippe H1N1, estimant qu'ils n'ont pas encore été suffisamment testés par les autorités médicales.

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Social Isolation and New Technology. A report by Pew Internet & American life project

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Les nouvelles technologiques rendraient plus sociables

Des adolescents jouent dans leur chambre sur leur ordinateur.

Des adolescents jouent dans leur chambre sur leur ordinateur. /F. DURAND / SIPA

INTERNET - Les utilisateurs seraient plus à l'aise dans les relations aux autres...

Le mythe du geek bloqué sur son écran et déconnecté du monde réel s’effondre. Selon une étude américaine publiée jeudi, les nouvelles technologies n’isolent pas leurs utilisateurs. C’est même plutôt le contraire: elles les rendraient plus sociables
 
Les sociologues qui se sont penchés sur le sujet ont découvert que les utilisateurs de mobiles et d'Internet auraient des cercles de relations sociales plus larges et plus diversifiés que les autres. Dans le détail, les utilisateurs de mobiles auraient un réseau de discussion 12% plus important que les autres, ceux partageant des photos en ligne ou utilisant des services de messagerie instantanés auraient un cercle élargi de 9%. L’étude cite notamment le site Facebook comme booster de sociabilité.
 
Sur Internet, le poke est certes facile mais quid des relations dans le monde réel? L’étude révèle que ces bons résultats ne se cantonnent pas qu’au monde virtuel. «Les utilisateurs de téléphones mobiles, ceux qui surfent sur Internet fréquemment au travail et les blogueurs s’investissent beaucoup dans des associations locales, des groupes divers ou des organisations caritatives», affirme l’étude. De quoi rassurer les parents des digital natives.

http://www.20minutes.fr/article/361645/High-Tech-Les-nouvelles-technologiques-rendent-plus-sociables.php

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Renault plonge dans le tout-électrique


Le PDG de l'électricien RWE, Jürgen Grossmann, et celui de Renault, Carlos Ghosn, rechargent la batterie d'une Zoe Z.E le 15 septembre au salon de l'automobile de Francfort.
AFP/THOMAS LOHNES
Le PDG de l'électricien RWE, Jürgen Grossmann, et celui de Renault, Carlos Ghosn, rechargent la batterie d'une Zoe Z.E le 15 septembre au salon de l'automobile de Francfort.

Renault entend faire "le pari de la mobilité durable pour tous" en lançant en 2011-2012 "une gamme complète" de véhicules électriques qui seront proposés à "un prix comparable à leur équivalent thermique", a affirmé, jeudi 5 novembre, le PDG de Renault, Carlos Ghosn. Le véhicule électrique constitue "la réponse de Renault à la conjonction de deux défis", un "défi écologique" et un "défi énergétique", a déclaré M. Ghosn, lors de l'inauguration de l'exposition à Paris des quatre prototypes de voitures électriques de Renault

"Nous ne pouvons pas nous contenter de demi-mesures", a déclaré Carlos Ghosn, rappelant que l'automobile représentait 12 % des émissions de CO2 et notant que le prix du baril de pétrole se situait "à un niveau élevé, autour de 80 dollars (54 euros)""Avec la reprise économique et la hausse de la demande, il est très vraisemblable que le baril se positionne durablement au-dessus de 100 dollars, voire de 150 dollars", a-t-il estimé.

"IL S'AGIT DE METTRE SUR LA ROUTE DES VÉHICULES QUI N'ÉMETTENT PAS DU TOUT DE CO2"

M. Ghosn a redit que deux des quatre véhicules électriques de Renault seront fabriqués en France, et notamment la citadine Zoe ZE (zéro émission), cœur de la gamme électrique, qui sera produite à Flins, dans les Yvelines, une annonce faite plus tôt dans la journée sur ce site. La berline Fluence ZE et l'utilitaire Kangoo ZE sont programmés pour le premier semestre 2011, la petite Twizy ZE pour le second semestre 2011 et la Zoe ZE pour le premier semestre 2012.

M. Ghosn a réaffirmé que l'objectif de Renault était de proposer "une solution de rupture""Il ne s'agit pas de réduire les émissions de CO2 de 20 % ou 30 %, il s'agit de mettre sur la route des véhicules qui n'émettent pas du tout de CO2", a-t-il dit. Les quatre prototypes sont présentés pendant dix jours dans le hall d'exposition de Renault, sur les Champs-Elysées.


http://www.lemonde.fr/economie/article/2009/11/06/renault-plonge-dans-le-tout-electrique_1263448_3234.html

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JPMorgan Raises Stakes in Card Wars With 100,000-Mile Offer for Customers

JPMorgan Raises Stakes in Card Wars With 100,000-Mile Offer

Nov. 5 (Bloomberg) -- JPMorgan Chase & Co., the biggest credit-card lender, and British Airways Plc will offer new customers 100,000 airline miles as the battle for affluent spenders intensifies.

The miles, worth a round-trip transatlantic flight, will go to people who spend $2,000 on the co-branded British Airways Signature Visa cards within the first three months, according to a statement. Credit- card issuers including American Express Co. have sweetened their rewards programs, even after lenders said that federal regulations enacted in May could squeeze profit, increase costs and prompt them to scale back incentives.

“That’s probably the best introductory offer that I’m aware of,” Bill Hardekopf, chief executive officer of LowCards.com, said about the Chase promotion. Hardekopf’s Birmingham, Alabama-based firm evaluates about 1,000 credit cards. He hasn’t seen complete terms from JPMorgan, which may dilute the value of the offer, Hardekopf said.

Customers who spend at least $30,000 in the first year will receive a matching travel voucher for a companion and card holders will earn 1.25 miles for each dollar spent, a 25 percent increase, according to the statement. There’s a $75 annual fee. The promotion is scheduled to start tomorrow for U.S. British Airways Executive Club members and Nov. 16 for nonmembers.

“Our customers told us they want more value from their credit cards and we believe this offer provides tremendous rewards for the dollars our card members already spend,” Tony Glover, general manager at Chase Card Services, said in the statement. “The timing of these enhancements is optimal for holiday spending.”

Rewards War

The rewards war heated up in August when JPMorgan targeted households with incomes exceeding $120,000 by rolling out Chase Sapphire, which has no pre-set spending limit and offers one point for every dollar spent.

AmEx, which dominates the market for affluent customers, introduced on Oct. 8 the Premier Rewards Gold Card with triple points on airfare purchases, double points on gasoline and groceries and one point for all other spending. The card also has 15,000 bonus points for purchases topping $30,000 in a calendar year. The $175 annual fee is waived for the first year.

American Express is removing the 60,000-mile cap on its Delta SkyMiles Card, effective in February, and offers up to 4 points for every dollar spent at 200 online retailers, said spokeswoman Desiree Fish.

A credit-card mile or point typically is worth about 1 cent, Hardekopf said.

Perks Survive

The added benefits differ from some industry predictions that new federal curbs on credit-card practices would mean fewer perks for customers. Five days after President Barack Obama signed the Credit Card Accountability Responsibility and Disclosure Act in May, Discover Financial Services Chief Executive Officer David Nelms said he expected “that some of these new changes will cause competitors to continue to pull back even more in rewards.”

Nelms, whose firm pioneered cash rebates on card purchases, said Riverwoods, Illinois-based Discover will continue to emphasize rewards because it’s part of the card’s brand identity and spurs customer usage and loyalty.

The card law, which takes effect in stages, includes limits on interest-rate increases and a requirement that banks apply payments to higher-rate balances first. The U.S. House voted yesterday to impose the remaining provisions immediately instead of next year. Lawmakers including Representative Barney Frank, chairman of the House Financial Services Committee, said lenders have taken advantage of the delay by raising rates and fees.

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L'application Facebook qui va doper les audiences de TF1

MEDIAS - «Le plus grand quiz de France», demain à 20h45 sur TF1 et déjà sur le Web...

On ne connaîtra le vainqueur du «Plus grand quiz de France», le nouveau jeu de TF1, que le 27 novembre. A l'issue du dernier prime. Mais à la veille de son lancement, il y a déjà un gagnant. C'estl'application facebook «Le plus grand quiz de France». Un million et demi de personnes, soit 10% des utilisateurs français de Facebook, ont déjà tenté leur chance depuis septembre à ce jeu de culture générale dérivé de l'émission. Le Quiz est devenu en un mois la première application de marque française et européenne de Facebook.

Levier d'audience

Un coup double pour TF1. «C'est pensé pour amener des gens vers notre site, note Thierry Espalioux, directeur des contenus eTF1. Mais c'est aussi un levier d'audience, afin d'attirer plus de téléspectateurs vendredi soir !» Pourtant, interrogés par 20 Minutes, de nombreux joueurs ignoraient que cette application était liée à un programme de la Une. Et pour cause, «c'est une stratégie de la révélation», poursuit Thierry Espalioux. La mention de l'émission liée au quiz Internet n'est apparue que mercredi sur Facebook. Reste à voir si les internautes addicts se transformeront en téléspectateurs fidèles. «Tant qu'il y a du buzz, c'est bon, affirme Christophe Dechavanne, coproducteur et présentateur du show. Et tant mieux, car c'est un programme lourd financièrement!»

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Une vision radicalement nouvelle du cancer par David Servan-Schreiber

L'ancienne façon de penser était que le cancer était un processus linéaire… Une cellule mutée finissait par acquérir de plus en plus de mutations. Et ces mutations ne sont pas supposées disparaître spontanément…" C'est le Dr. Barnett Kramer, directeur associé pour la prévention à l'Institut national de la santé américain, qui parle à la suite de la publication des médecins chercheurs de l'université de Californie à San Francisco le 21 octobre dans la plus grande revue médicale américaine. Dans cette façon de voir, le cancer était "une flèche qui ne va que dans une seule direction". Désormais, ajoute-t-il, il devient clair que les cancers ont besoin de bien plus que des mutations pour progresser. Ils ont besoin de la coopération des cellules normales autour d'eux, et même "de l'organisme dans son ensemble, de la personne", dont le système immunitaire, ou les hormones, par exemple, peuvent soit éliminer soit alimenter une tumeur.

Que s'est-il passé ? Depuis la découverte dans les années 1950 de la présence de mutations génétiques dans les cellules cancéreuses, on a toujours imaginé qu'une fois ces cellules en place, elles ne pouvaient que devenir des tumeurs de plus en plus grosses et de plus en plus dangereuses. Mais ce que démontre cet article du Journal of the American MedicalAssociation (JAMA) dans le numéro du 21 octobre, c'est que dans de nombreux cas, des petites tumeurs sont parfaitement tenues en respect par les défenses naturelles de l'organisme et que certaines finissent même par disparaître.


Bien sûr, la disparition spontanée du cancer reste un événement rare, surtout pour les cancers les plus avancés, et il ne s'agit pas d'abandonner le dépistage et les traitements conventionnels qui sauvent de nombreuses vies. Mais la reconnaissance par la communauté scientifique et médicale internationale que les facteurs de terrain peuvent jouer un rôle majeur dans la progression, voire l'élimination, du cancer est une avancée majeure.Que s'est-il passé ? Depuis la découverte dans les années 1950 de la présence de mutations génétiques dans les cellules cancéreuses, on a toujours imaginé qu'une fois ces cellules en place, elles ne pouvaient que devenir des tumeurs de plus en plus grosses et de plus en plus dangereuses. Mais ce que démontre cet article du Journal of the American MedicalAssociation (JAMA) dans le numéro du 21 octobre, c'est que dans de nombreux cas, des petites tumeurs sont parfaitement tenues en respect par les défenses naturelles de l'organisme et que certaines finissent même par disparaître.

Thea Tlsty, professeure d'histologie et spécialiste de biologie cellulaire du cancer à l'université deCalifornie de San Francisco rappelle qu'à partir de la cinquantaine, et plus encore au-delà, presque tout le monde est porteur de cellules cancéreuses et précancéreuses. "La vraie question à se poser", dit la Pre Tlsty au New York Times"ce n'est pas tant pourquoi est-ce qu'on développe un cancer, mais plutôt qu'est-ce qui fait qu'on n'en développe pas ?"

Dans l'article du JAMA, les auteurs concluent que leur démonstration – selon laquelle le corps est capable de contenir et d'éliminer certaines tumeurs — devrait inciter la communauté scientifique à étudier de plus près de véritables interventions de prévention qui permettraient de réduire le nombre de tumeurs qui évoluent en une maladie cancéreuse. Trop souvent, ce qu'on appelle communément la "prévention" du cancer se limite en fait au dépistage précoce des tumeurs.

Il existe pourtant de nombreuses études qui mettent en avant l'impact considérable de certains comportements de santé sur le développement du cancer. Par exemple, une étude portant sur onze pays, elle aussi publiée dans JAMA, en 2004, a constaté que les personnes qui n'ont pas fumé pendant au moins quinze ans, font un usage modéré de l'alcool, pratiquent trente minutes d'activité physique six jours par semaine (ne serait-ce que de marcher pour aller travailler), et dont le régime s'approche de la diète méditerranéenne (huile d'olive, poisson, nombreux légumes et fruits, céréales complètes, peu de sucres raffinés et de viande rouge) avaient 60 % de cancers en moins que les autres.

Les bénéfices de tels comportements de santé s'étendent aux personnes qui sont déjà atteintes d'un cancer. Dans une grande étude californienne, des femmes qui avaient été traitées pour un cancer du sein avaient moitié moins de risques de rechuter si elles avaient mangé plus de cinq fruits et légumes par jour et fait trente minutes d'activité physique six jours par semaines (celles qui ne pratiquaient qu'un seul de ces deux comportements n'y avaient pas trouvé de bénéfice notable. C'est la combinaison des deux qui s'est avérée cruciale à la réduction du risque de rechute).

Encore plus frappant, des femmes traitées pour un cancer du sein qui s'était déjà étendu hors du sein (stade II ou stade III) mais qui participaient à un programme de modification de style de vie et de réduction du stress ont vu leur risque de mourir de leur cancer réduit de 68 % au cours d'un suivi de onze ans. De la même façon, du côté des hommes, de nombreuses interventions de style de vie ont comme effet documenté de ralentir la progression du cancer de la prostate. Cela inclut les graines de lins broyées au petit-déjeuner, le jus de grenade, le thé vert, la sauce tomate, les poissons gras, et l'exercice physique. Il est heureux que la médecine occidentale moderne reconnaisse enfin ce qui est un des fondements de toutes les traditions médicales asiatiques (et que prônait déjà Hippocrate) : que toute maladie se développe sur un terrain qui lui est favorable, et que la meilleure médecine est celle qui joint au remède tout ce qui peut aider le corps dans sa capacité naturelle à conserver sa santé.

Dans son nouveau "Plan cancer", le président Sarkozy reconnaît l'importance des facteurs environnementaux sur le développement des cancers, et il promet de consacrer près des 20 % des fonds de recherche à la prévention. C'est un signe important et bienvenu. Pour être vraiment efficace, il faudra savoir utiliser une partie de ces fonds pour enseigner aux enfants dans nos écoles, aux employés de nos entreprises et aux médecins dans nos hôpitaux les moyens de prévenir vraiment le cancer.

David Servan-Schreiber, MD, PhD Clinical Professor of Psychiatry, University of Pittsburgh, Chargé de cours, faculté de médecine de Lyon-I

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La bouteille de champagne bientôt à moins de dix euros ?


Sous l'effet de la crise, des hypermarchés envisagent de proposer pour les fêtes des champagnes à prix cassés. L'annonce a aussitôt provoqué l'inquiétude de nombreux opérateurs attachés à conserver le «roi des vins» dans l'univers du luxe.

«On a la volonté d'avoir des champagnes à moins de dix euros pour les fêtes», a déclaré Christophe Blaise, directeur de l'hypermarché Carrefour de Reims, tout en minimisant la portée de l'opération : «cela restera un produit d'appel qui ne touchera pas les vrais amateurs».

Les risques d'un effet braderie

Les professionnels du champagne craignent que de nombreux opérateurs, touchés par la crise, acceptent de brader leur produit à la grande distribution pour renflouer leur trésorerie. «Il y a dans la profession des personnes extrêmement endettées, alors la tentation de casser les prix est forte, mais vendre en deçà du seuil de rentabilité n'a aucun intérêt, d'autant que cela risque à terme d'atteindre également la valeur symbolique du champagne», estime Dominique Pierre, le PDG du centre vinicole Nicolas Feuillatte, la plus grande coopérative de la Champagne. Les viticulteurs ont, en effet, subi une chute des ventes de 19% au premier semestre et leurs stocks ont gonflé à près d'1,2 milliard de bouteilles en 2009.

Paul-François Wranken, le PDG du groupe Wranken-Pommery, a de son côté expliqué : «La crise que nous traversons est conjoncturelle. Elle n'est pas liée à la consommation mais bien un à un problème de déstockage». «Le manque de visibilité dû à la crise mondiale incite les opérateurs -surtout étrangers- à diminuer des stocks qui représentaient parfois deux ans d'avance pour les ramener à trois mois, d'où une baisse des expéditions», a-t-il précisé. Mais, il ne cache pas que certains opérateurs ayant besoin de liquidités risquent de céder à un effet braderie.

Patrick Le Brun, président du syndicat général des vignerons (CGV), redoute en plus «une dégradation de la qualité, si l'opération se prolongeait». Selon lui, il s'agit d'un mauvais calcul à long terme, car «les bouteilles vendues à vil prix manqueront aux Champenois quand les marchés repartiront à la hausse».

Pierre-Emmanuel Taittinger, président de la maison de champagne éponyme, reste optimiste et ne doute pas de la reprise. «Le champagne n'a jamais été aussi bon, et en période difficile on ne doit pas se priver d'un luxe accessible», estime-t-il.

http://www.liberation.fr/economie/0101601374-la-bouteille-de-champagne-a-moins-de-dix-euros-affole-les-producteurs

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1/3 des sociétés préoccupées par les revendications de leurs salariés musulmans à l'égard du port du voile, des jours fériés et de la prière


Les entreprises confrontées à la montée de l'islam

La salle de prière installéedans la zone d'attentedes taxis parisiens,à l'aéroport Roissy-Charlesde Gaulle.

La salle de prière installée dans la zone d'attentedes taxis parisiens,à l'aéroport Roissy-Charlesde Gaulle. Crédits photo : Le Figaro


«La gestion de l'Aïd est un véritable casse-tête», raconte le manager d'un réseau de transport. «La moitié de mes chauffeurs de bus sont musulmans. Quand ils demandent tous à s'absenter ce jour-là, comment fait-on pour assurer 100 % du service ?»

Pour anticiper ces tensions, certaines entreprises distribuent maintenant un calendrier de toutes les fêtes religieuses à leurs chefs d'équipe. Tandis que d'autres s'opposent systématiquement aux «absences pour motif religieux». «Chaque entreprise bricole une place pour Allah. Si les salariés musulmans sont nombreux, ils dictent la norme. Sinon, c'est très aléatoire», résume l'anthropologue Dounia Bouzar, qui publie aujourd'hui les résultats d'une vaste enquête dans le monde du travail. (Allah a-t-il sa place dans l'entreprise ? Albin Michel). Un livre pédagogique où l'on regrette l'anonymat des managers qui racontent, au quotidien, la montée des revendications.

Un tiers des entreprises françaises se disent préoccupées, principalement en Ile-de-France, mais aussi dans le Nord-Est et le Sud-Est de la France, dans les secteurs du commerce, des services et du BTP, selon les résultats d'un sondage Ifop d'avril 2008. «Peut-on licencier une salariée qui se met à porter le foulard ?» questionnent souvent les responsables, lorsqu'ils font appel à Dounia Bouzar pour procéder à un audit. Ou encore «les grandes fêtes de l'islam doivent-elles être considérées comme des jours fériés ?». Pour orienter les entreprises, La Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde) avait émis un avis en mars dernier. En substance : les demandes religieuses peuvent être refusées uniquement lorsqu'elles pénalisent le service. Un règlement intérieur sera invalidé par la justice s'il interdit le foulard sans motif réel. Depuis, l'association IMS-Entreprendre pour la cité, qui réunit autour de Claude Bébéar de très grandes entreprises, a tenu, elle aussi, à éclairer le sujet avec un guide. Car les demandes débordent désormais le milieu ouvrier. «Dans la banque, où le nombre de cadres est important, on constate une montée des revendications d'ordre religieux. Et dans l'automobile et le BTP, la question gagne les sièges administratifs», assure Benjamin Blavier, d'IMS. Cette nouvelle visibilité alimente la crainte d'une surenchère. «D'ici peu, tout le monde va arriver avec des kippas, des croix et afficher des Christ de partout dans les bureaux», pronostique un DRH à Dounia Bouzar. «Si je tolère la moindre demande, cela va prendre de l'ampleur», s'inquiète-t-il.

 

Le foulard reste très mal perçu

 

Si les angoisses sont largement partagées, les règles appliquées sur le terrain varient très largement. Paradoxalement, le ramadan, quoique très visible, «est plutôt bien accepté dans l'entreprise» où il fait figure de tradition culturelle, affirment Lylia et Dounia Bouzar. Dans le BTP, «les DRH sont surtout préoccupés par le risque d'accident car les salariés qui ne se nourrissent pas sont plus affaiblis. Ils aménagent le plus souvent les horaires lorsque leurs salariés pratiquants sont nombreux», expliquent les auteurs. Dans la grande distribution, des «pauses longues» sont prévues à la rupture du jeûne et non à midi. «Le restaurant d'entreprise reste ouvert plus tard et propose de la soupe halal, du lait et des fruits, une sorte de smic vital quoi», témoigne un responsable. Cependant, certains cadres d'origine maghrébine regrettent une communautarisation au faciès : «Je suis athée. Pourtant, on me propose systématiquement de sortir plus tôt», s'insurge Faycal. «C'est comme si l'on disait : aujourd'hui on commémore la montée de Jésus au ciel donc nous finirons tous à 15 heures.»

Si le ramadan est toléré, la prière dans l'entreprise hérisse en revanche la plupart des salariés et des dirigeants. Symboliquement, prier au travail apparaît comme un acte «prosélyte». «Les prières, c'est à la maison», répètent la plupart des personnes interrogées. «Il est hors de question qu'il prie pendant que les autres bossent», juge un responsable. Tandis qu'ailleurs, une salariée s'enflamme : «Pourquoi on le laisserait prier alors que l'on m'a refusé un aménagement d'horaire pour aller chercher mon enfant à la crèche.»

Dans les grandes entreprises, des salles de prière ont cependant vu le jour. Notamment dans l'industrie automobile. Un constructeur français a même aménagé des vestiaires. À l'inverse, une grande marque japonaise «fait signer au salarié un engagement de ne pas pratiquer sa religion sur son lieu de travail» au mépris du droit, affirme Dounia Bouzar.

Quant au foulard, il reste très mal perçu. Sauf pour les postes subalternes, les entreprises aimeraient le proscrire. Mais la jurisprudence ramène «à des critères de droit commun», rappelle l'anthropologue. «Le simple contact avec la clientèle ne permet pas d'interdire le foulard.» Il faut démontrer qu'il contrarie les règles de sécurité, qu'il peut heurter les convictions de l'entourage ou encore qu'il nuit aux performances ou à l'intérêt commercial. Des règles de gestion générales, qui valent pour les revendications religieuses.

 http://www.lefigaro.fr/societes/2009/11/05/04015-20091105ARTFIG00010-les-entreprises-confrontees-a-la-montee-de-l-islam-.php

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Inauguration le 4 janvier de Burj Dubaï, la plus haute tour du monde avec plus de 800 mètres

La plus haute tour du monde à Dubaï

AFP 

Burj Dubai, la plus haute tour du monde qui s'élèvera à plus de 800 mètres, sera inaugurée le 4 janvier dans l'émirat avec un retard de près d'un an, ont annoncé ses promoteurs. 


La date du 4 janvier a été choisie car elle coïncide avec le quatrième anniversaire de l'accession au pouvoir du souverain de Dubaï, cheikh Mohammad Ben Rached Al-Maktoum, a précisé aujourd'hui le géant immobilier Emaar Properties.

La tour est en construction depuis 2004 et devait être inaugurée à l'origine en 2008.
Burj Dubai constitue l'élément central d'un gigantesque projet de 20 milliards de dollars pour un nouveau quartier, "Downtown Burj Dubai", qui comprend le Dubai Mall, le plus grand centre commercial du monde selon ses promoteurs, ainsi que 30 000 appartements.

Emaar, dont le gouvernement de Dubaï détient 32,5% du capital, avait annoncé en avril 2007 que Burj Dubai était devenu le gratte-ciel le plus haut du monde, battant le record détenu jusqu'alors par "Taipei 101" à Taïwan (508 mètres).

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