Jean-David’s posterous

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Un astronaute de la navette spatiale Atlantis devient père dans l'espace

il y a 1 heure

WASHINGTON — Un astronaute de la navette américaine Atlantis, amarrée à la Station spatiale internationale (ISS), est devenu père dimanche, devenant le deuxième homme dans l'histoire des vols orbitaux à vivre cette expérience inhabituelle, a indiqué la Nasa.

L'épouse de Randy Bresnik, 42 ans, un des six membres de l'équipage de la navette Atlantis lancée lundi de Floride pour une mission orbitale de onze jours, a donné naissance à 5H04 GMT dimanche à une petite fille nommée Abigail Mae.

L'astronaute, qui peut communiquer directement avec sa famille notamment par courriels, a annoncé la venue au monde de sa fille au Centre de contrôle de la mission à Houston (Texas, sud) à 11H14 GMT précisant que "La mère et l'enfant se portaient bien", précise le communiqué de l'agence spatiale américaine publié sur son site.

Cette nouvelle était attendue depuis 24 heures et notamment durant la sortie orbitale samedi à laquelle a participé Randy Bresnik avec son collègue Michael Foreman.

Si la naissance était intervenue durant son expédition de six heures dans l'espace, les responsables de la mission auraient attendu la fin de la sortie pour lui annoncer la bonne nouvelle de manière à ne pas le déconcentrer.

Randy Bresnik doit aussi participer à la troisième et dernière sortie orbitale de la mission prévue lundi.

Dans une interview à ABC avant la mission, l'astronaute et son épouse avaient expliqué leur surprise en apprenant la grossesse car les médecins avaient déterminé qu'ils ne pouvaient pas avoir d'enfant, ce qui les avait conduits à adopter un petit garçon ukrainien. Quelques mois après l'adoption, Rebecca est tombée enceinte.

En juin 2004 un autre astronaute américain avait appris la naissance de sa fille alors qu'il se trouvait dans la station spatiale internationale.

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Avion en retard: indemnisations pour les passagers


TRANSPORT - Un nouvel arrêt de la Cour européenne de justice oblige les compagnies à verser entre 250 et 600 euros aux passagers...

Comment cela se passait-il jusqu’à présent?
En cas de retard, «aucune indemnisation n’est due par le transporteur», précise la Direction Générale de l’Aviation Civile. En revanche, la compagnie devait prendre à sa charge les nuits d’hôtel payées et non utilisées, les journées de travail perdues, etc. 

 Pour les retards de plus de deux heures ou quatre heures selon le type de vol, le passager pouvait obtenir une prise en charge, allant jusqu’aux nuits d’hôtel. A partir de cinq heures de retard, il pouvait renoncer à son vol et demander un remboursement. Mais en aucun cas il n’y avait d’indemnisation.

 Qu’y a-t-il de nouveau dans l’arrêt de la Cour européenne de Justice?
En cas de retard de trois heures ou plus, le passager peut réclamer une indemnisation forfaitaire à la compagnie. Comme quand le vol est annulé. Le montant varie entre 250 euros et 600 euros, suivant la distance du vol. L’indemnité concerne les passagers en partance de l’Union européenne, quelque soit la nationalité de la compagnie. Pour les vols à destination de l’UE, seules les compagnies européennes sont concernées.
 
Pourquoi une telle décision?

Elle fait suite à deux recours de passagers dont leurs vols avaient 25 et 22 heures de retard. La Cour européenne a estimé que «les passagers concernés par un retard subissent un préjudice analogue (à ceux concernés par une annulation) consistant en une perte de temps.»

 Et si ce n’est pas la faute de la compagnie?
Si la compagnie peut prouver que le retard est dû à des circonstances extraordinaires indépendantes de sa volonté, alors il n’y a pas d’indemnisation.

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Guess where :-(

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Anybody has a Nice word for me ,-)

 

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Faut il rejouer le match France-Irlande ? oui à 68% selon un sondage sur lefigaro.fr (10465 votants)

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La Chine contrôle jalousement ses "terres rares", des métaux cruciaux pour l'avenir



Des cartes électroniques contenant entre autres de l'yttrium collectées en France avant leur expédition pour recyclage.
© AFP/Archives  Derrick Ceyrac
La Chine qui arpente la planète pour en acquérir les ressources, notamment énergétiques, exerce pour sa part un étroit contrôle sur un groupe de métaux dits "terres rares" dont elle est riche, utilisés pour fabriquer iPods, éoliennes ou voitures électriques.
Le géant asiatique fournit au moins 95% de ces terres rares à la planète, 17 éléments chimiques confidentiels au nom parfois difficile à retenir, comme le praséodyme et l'yttrium, essentiels dans la haute technologie et les technologies vertes, donc toutes les industries d'avenir.
Ni terres, ni rares, ils ont été baptisés ainsi après avoir été découverts tardivement dans des minerais alors peu courants, dont il était difficile de séparer les composants.
La Chine, qui les exploite, en reconnaît depuis longtemps la valeur: l'ancien dirigeant chinois Deng Xiaoping avait un jour souligné que si le Proche-Orient était riche en pétrole, la Chine avait ses "terres rares".
Et comme l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) avec l'or noir, Pékin contrôle étroitement le flux de ses ressources dans ce domaine.
"Son but est de créer des emplois et de produire des biens en Chine", estime Jack Lifton, un analyste indépendant spécialiste du sujet aux Etats-Unis.
"Il faut que nous commencions à produire ces métaux (aux Etats-Unis) comme nous le faisions autrefois. Sinon, la Chine sera le seul pays à fabriquer des objets contenant des terres rares en 2015", avertit-il.
A elle seule, une mine de Mongolie intérieure, dans le nord de la Chine, assure aujourd'hui la moitié de la production mondiale, le reste provenant du sud de la Chine, de Russie, d'Inde et du Brésil.
Mais la Chine garde la plus grande partie de ces trésors, en restreignant leur exportation.
Ces restrictions se sont accrues ces dernières années. Les terres rares sont devenues un moyen d'attirer sur son sol les entreprises étrangères, facteur de création d'emplois.
"Le gouvernement espère que les restrictions pourront apporter le transfert en Chine de certaines technologies liées aux terres rares", explique Ren Xianfang, économiste à Pékin de IHS Global Insight.
"Mais reste à savoir si cette stratégie de ressources-contre-technologies va marcher".
Les voyants d'alarme sont passés au rouge cette année avec des spéculations sur un resserrement du contrôle des autorités sur ces matières premières. Le gouvernement envisagerait même l'interdiction d'exporter certains éléments et la fermeture de mines.
Si de telles règles devaient être adoptées, les entreprises étrangères se verraient privées de métaux largement utilisés dans la haute technologie, y compris militaire (missiles), et contraintes de venir fabriquer en Chine.
"C'est un moment crucial", souligne Dudley Kingsnorth, consultant dans ce domaine, basé en Australie.
"Au cours des prochaines années, les quotas vont se réduire et à moins d'avoir accès aux ressources ailleurs qu'en Chine, de plus en plus de compagnies vont devoir se délocaliser en Chine pour assurer leur approvisionnement".
En sus de la petite production russe, indienne ou brésilienne, des réserves en cours de développement en Australie et aux Etats-Unis pourront produire environ 50.000 tonnes de terres rares d'ici à 2014.
Mais la demande mondiale devrait, elle, doubler et atteindre 180.000 tonnes dans les cinq ans. Elle pourrait rester largement insatisfaite si la Chine coupait le robinet.
"L'offre et la demande vont commencer à être très serrées entre 2012 et 2014", prédit Kingsnorth.
"Si les projets (aux Etats-Unis et en Australie) sont retardés, nous allons avoir de vrais problèmes", conclut-il.

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Italie: Berlusconi vendrai sa villa en Sardaigne au fils du souverain d'Abou Dhabi pour 450 millions d'euros

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Italie: Berlusconi vendrai sa villa en Sardaigne pour 450 millions d'euros

ROME — Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi aurait décidé de vendre sa luxueuse propriété en Sardaigne, Villa Certosa, pour 450 millions d'euros à la famille du souverain du richissime émirat pétrolier d'Abou Dhabi, affirme mercredi le quotidien Corriere della Sera.

"Villa Certosa plaît à l'émir. Oui au prix de 450 millions", titre le quotidien, tout en reconnaissant que l'homme qui s'occupe des biens immobiliers de Silvio Berlusconi ne confirme pas.

"No comment, je ne peux ni confirmer ni démentir", a déclaré au journal Claudio Giuntoli, présenté comme celui qui s'occupe depuis des décennies des affaires immobilières de Silvio Berlusconi.

Selon le journal, le chef du gouvernement "aigri" par les photos faites à son insu dans sa propriété et le surprenant avec de jeunes filles, dont certaines les seins nus, aurait décidé de vendre cette propriété dont il avait dans le passé affirmé qu'il voulait en faire le "camp David" italien, dans une allusion à la résidence de villégiature des présidents américains.

L'émir Mohammed, fils et prince héritier du cheikh Zayed ben Sultan Al-Nahyane, souverain d'Abou Dhabi, cherchait un résidence en Méditerranée, et selon le Corriere, la propriété de Berlusconi aurait les qualités recherchées, y compris en termes de sécurité.

Villa Certosa est un ensemble de trois bâtiments situés sur un terrain d'environ 80 hectares dans la partie la plus luxueuse de la Sardaigne, la Costa Smeralda (la côte d'Emeraude), dans le nord-est de l'île.

La plus belle des trois villas est celle de Silvio Berlusconi, 2.600 mètres carrés comprenant sept chambres à coucher et une dizaine de pièces entre les salles de bain, cuisines et salons, selon le journal.

La deuxième villa accueille généralement les enfants de son deuxième mariage et la troisième est prévue pour les invités importants, comme par exemple le couple Blair ou Poutine que Silvio Berlusconi a parfois hébergés.

La propriété comprend un lac et un volcan artificiels, sept piscines, une serre avec des orchidées et des milliers de palmiers, cactus et plantes rares. Selon le journal, 20 jardiniers sont employés en permanence pour l'entretien du parc.

Copyright © 2009 AFP. Tous droits réservés. Plus »

 
AFP
 

La villa Certosa à Porto Rotondo, maison de Silvio Berlusconi, en Sardaigne

Carte
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Jean-David Benichou
CEO



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Sony's 3G-enabled Reader Daily Edition up for pre-order, content deals coming next month

Amazon and Barnes & Noble may be swiping the limelight, but Sony's clearly playing for keeps with its $399 Reader Daily Edition. The 7-inch e-book reader has just been listed for pre-order over at SonyStyle, and with it will come wireless access (via AT&T) to the company's own eBookstore. We're told that the company will "announce newspaper and magazine content providers within the next month," and of course, no monthly fees will be tacked on from browsing and buying books. If plans stay on track, we should see the first shipments leave next month -- so, is Santa treating you with one, or what?

www.engadget.com

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IBM simulates cat's brain, humans are next

http://www.engadget.com/2009/11/18/ibm-simulates-cats-brain-humans-are-next/

Almost exactly a year ago we noted DARPA pouring nearly $5 million into an IBM project to develop a computer capable of emulating the brain of a living creature. Having already modeled half of a mouse's brain, the researchers were at that time heading toward the more ambitious territory of feline intelligence, and today we can report on how far that cash injection and extra twelve months have gotten us. The first big announcement is that they have indeed succeeded in producing a computer simulation on par, in terms of complexity and scale, with a cat's brain. The second, perhaps more important, is that "jaw-dropping" progress has been made in the sophistication and detail level of human brain mapping. The reverse engineering of the brain is hoped to bring about new ways for building computers that mimic natural brain structures, an endeavor collectively termed as "cognitive computing." Read link will reveal more, and you can make your own cyborg jokes in the comments below.

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Qualcomm Mirasol-equipped color e-book reader said to be on track for late 2010

http://www.engadget.com/2009/11/18/qualcomm-mirasol-equipped-color-e-book-reader-said-to-be-on-trac/

Qualcomm's Mirasol displays have already found their way into quite a few products, but the company looks to really be branching out into some new territory with its latest prototype: an e-book reader with a full-color, 5.7-inch display. Of course, Qualcomm isn't planning to sell this one itself, and it isn't revealing any OEM partners just yet, but it has set the somewhat ambitious target of getting it on the market in the "latter part of 2010." From the looks of it, however, it doesn't seem like it'll have too much trouble attracting interest, considering that the XGA (220ppi) Mirasol display is not only full-color, but allows for video playback, is supposedly readable in direct sunlight, and reportedly has a "minimal impact" on battery life. Other details on the e-reader itself are expectedly light (and subject to change), but you can get a closer look at it courtesy of SlashGear at the link below.

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