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London school children to get free loaner iPhones in experimental, educational trial


It's not the first time we've seen the iPhone used as an experimental means of education, but a London school's recent announcement of its plans has caught our attention. The Gumley House Convent School -- a small, Christian School for girls ages 11 to 18 -- in London has laid out its plan to use give Apple's smartphone to a select group of 30 students as a test educational measure. Previous efforts we've seen to rope the iPhone into modern education have been mostly at the collegiate level, but Gumley's plan is still a bit vague. The girls will have free access to all of the phone's features with the exception of actual calls, and the trial will last until the end of the school year. Like we said -- the school's not given out details as to what the actual rules of use will be -- but we have a feeling this will all end in some wild bout of texting overload.

http://www.engadget.com/2009/12/09/london-school-children-to-get-free-loaner-iphones-in-experimenta/

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Study finds Americans consume 34 gigabytes of information per day


Well, it's a good thing life comes with an unlimited data plan, as a recent study conducted by the University of California, San Diego has found that Americans consume plenty of gigabytes in the average day. Thirty-four gigabytes, to be specific, which translates to a grand total of of 3.6 zettabytes of information consumed by American households in 2008 (or 3.6 billion trillion bytes). Of course, that doesn't just consist of gigabytes "consumed" the traditional way, but instead encompasses everything from TV (still the leader by a wide margin) to phone calls to newspapers. In terms of time, the study found that Americans spent about 11.8 hours a day consuming information in one way or another, the majority of which was spent staring at a screen of some sort -- and, yes, they did take HD content into account, but its growth apparently hasn't yet resulted in a huge jump in data consumption.

http://www.engadget.com/2009/12/09/study-finds-americans-consume-34-gigabytes-of-information-per-da/

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5 funniest Facebook status. (www.huffingtonpost.com)

         
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Insolite : A 3 ans, le fils de Gordon Brown twitte déjà !


AFP

Le fils du Premier ministre britannique Gordon Brown, âgé de trois ans, a posté un message sur le site de micro-blogs Twitter de sa mère Sarah, suscitant émoi et embarras à Downing Street, résidence du chef du gouvernement à Londres."Fvdfzsrsazxzzxcvbnmadgfhjjkqwrtyuuuiop" : c'est le message sibyllin qu'a reçu la semaine dernière le million d'abonnés au site Twitter de Sarah Brown. Dans l'heure, le service de presse de Downing Street a été inondé d'appels de journalistes demandant si les bureaux du premier ministre n'avaient pas été piratés, tout en évoquant des théories de complots.

Après des jours de mystère, Gordon Brown a finalement reconnu l'incident mardi: "La semaine dernière, les personnes qui suivent mon épouse Sarah sur Twitter ont reçu un message incompréhensible que mon fils cadet avait tapé sur le clavier de notre ordinateur, pressant +enter+ tandis que ma femme n'était pas dans la pièce". "Bien entendu, c'était une erreur de ne pas surveiller l'internet", a-t-il admis.

Sarah Brown a quant à elle assuré, toujours sur Twitter mais dans un message cette fois-ci authentique: "A l'avenir, j'éteindrai mon ordinateur quand je ne l'utilise pas".

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Le fisc français en situation de recel d'informations volées?

La liste des 3.000 évadés fiscaux aurait été volée

Logo de la banque HSBC
Logo de la banque HSBC/Leon Neal AFP/Archives

FISC - D'après «Le Parisien»...

Une partie de la liste des 3.000 évadés fiscaux révélée en août par le ministre du Budget Eric Woerth a été volée par un ancien cadre informatique de la banque HSBC Private Bank de Genève, aujourd'hui réfugié en France, selon le quotidien Le Parisien de mercredi.

«On ne confirme ni n'infirme», a affirmé à l'AFP le ministère du Budget, en rappelant que le ministre a «toujours assuré qu'il avait plusieurs sources» pour établir la liste et «qu'il n'a jamais payé pour obtenir quelque liste que ce soit».

Piratage
 
Interrogée, la banque HSBC n'avait pas réagi en début de matinée.
 
Selon le journal, le cadre informatique, un franco-italien de 38 ans dont le nom n'est pas révélé, a réussi à pirater le système informatique de la banque et se serait réfugié dans le sud de la France où il a donné ses informations au fisc.
 
Le procureur de Nice, Eric de Mongolfier, aurait ensuite décidé, selon Le Parisien, d'ouvrir une enquête préliminaire dans le plus grand secret, soupçonnant certaines personnes de son ressort territoire d'avoir ouvert des comptes dans la banque genevoise pour blanchir de l'argent.
 
Exploiter les données

La banque a porté plainte et réclamé la liste que la France refuse de lui rendre, selon Le Parisien qui ajoute que la Suisse a ouvert une enquête.

Selon Me Patrick Rizzo, l'avocat du cadre informatique interrogé par le journal, l'ouverture de l'enquête a obligé «les autorités fiscales à exploiter ces données» fournies à la France par son client.

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Laïcité : Petite histoire de la Loi de 1905

La loi du 9 décembre 1905, c'est la volonté du pouvoir politique de s’émanciper de la hiérarchie catholique. Un long processus débuté avec la IIIème République. Mais à peine voté, le texte a été remis en cause, et la loi de 1905 d’aujourd’hui, idolâtrée, n’a plus grand-chose à voir avec la loi d’origine. 

 

Une volonté d’émancipation

 

6a00d83425569053ef00e54f5844538834-800wi.jpgComme point de départ, on peut prendre le Concordat signé par Napoléon Bonaparte et le Pape Pie VII, le 15 juillet 1801. De la haute diplomatie qui reposait sur la reconnaissance de quatre cultes – la religion catholique, les deux cultes protestants, luthérien et calviniste, la religion judaïque – et la gestion de ces cultes par l’Etat, via un ministère des religions : rémunération du clergé et dépenses du culte pris en charge par l’Etat, propriété publique sur le patrimoine, consensus pour la nomination des évêques

 

A partir de la Commune, en 1871, s’est engagé un long mouvement d’émancipation du pouvoir temporel, avec une importance toute particulière pour l’enseignement :

 

- loi du 27 février 1880 excluant les personnalités ecclésiastiques du Conseil supérieur de l’Instruction publique et des Conseils académiques ;

- loi du 21 décembre 1880 sur la laïcité de l’enseignement secondaire des jeunes filles ; 

- loi du 12 juillet 1880 abolissant le repos dominical au nom de l’émancipation religieuse ;

- loi du 18 mars 1882 organisant l’enseignement primaire obligatoire, remplaçant dans les programmes « l’instruction morale et religieuse » par « l’instruction morale et civique » ;

- loi du 5 avril 1884 abolissant les distinctions religieuses dans les cimetières ;

- loi du 30 octobre 1886 sur la laïcisation du personnel enseignant ;

- loi constitutionnelle du 14 août 1884 supprimant les prières publiques à l’occasion de la rentrée du Parlement ;

- loi du 15 novembre 1887sur la liberté des funérailles ;

- loi du 16 juillet 1904 interdisant toute activité d’enseignement aux congréganistes ;

- loi du  28 décembre 1904 conférant aux communes le monopole du service des pompes funèbres.

 

En réalité, le pas décisif a été franchi avec la loi du 1er juillet 1901 sur la liberté d’association, qui instituait un régime très contraignant pour les congrégations, sommées de se restructurer sous peine d’une dissolution de plein droit. La loi imposait un régime d’autonomie, contraire à la structure hiérarchique de l’Eglise. Elle se trouvait ainsi en contradiction avec le Concordat, et une clarification devenait nécessaire : l’Etat ne pouvait reconnaître des cultes, assurer la pratique de la religion dans un cadre gouvernemental et interdire de facto à l’Eglise catholique de s’organiser selon son gré.

 

La loi de 1905

 

loi1905a.jpgLa loi porte le titre de « loi concernant la séparation des Eglises et de l’Etat », alors que le mot « laïcité » n’apparaît nulle part. Les articles 1 et 2 posent les principes.

 

Article 1er : « La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l’intérêt de l’ordre public »

 

Article 2 : « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. En conséquence, à partir du 1er janvier qui suivra la promulgation de la présente loi, seront supprimés des budgets de l’Etat, des départements et des communes, toute dépense relative à l’exercice des cultes. 

 

« Pourront toutefois être inscrites auxdits budgets des dépenses relatives à des services d’aumônerie destinés à assurer le libre exercice des cultes dans les établissements publics tels que lycées, collèges, écoles, hospices, asiles et prisons. »

 

L’essentiel est dans l’article 1er : l’Etat garantit l’exercice de la liberté de culte. La laïcité n’a jamais été l’indifférence pour les pratiques religieuses. L’Etat s'engage, et laisse aux groupes religieux la liberté de leur organisation, consacrant ainsi un domaine protégé de toute intervention, sauf trouble à l’ordre public. La liberté que l’Etat reconnaît aux cultes suppose leur libre choix dans la détermination de règles internes. Comme l’a affirmé Jean Rivero dans une chronique restée célèbre : « Dès lors que l’Etat abandonne à la liberté de chacun le domaine religieux, il doit accepter le fait religieux tel qu’il se présente à lui, déterminé par les règles des Eglises et les impératifs des consciences ». Dans le même temps, les articles 31 et 32 érigent en infraction pénale la discrimination religieuse et le trouble à l’exercice du culte.

 

Avec l’article 2, la République abandonne le système des cultes reconnus, et met fin à tout financement. Le patrimoine sera attribué aux associations cultuelles, et il ne doit plus figurer de dépense relative à l’exercice des cultes dans les budgets publics.

 

La question des manifestations cultuelles extérieures a engendré un important contentieux qu’il s’agisse des sonneries de cloches, des processions ou des cortèges funéraires. De nombreux arrêts du Conseil d’Etat ont contribué à définir le régime de la liberté de culte, avec un raisonnement constant : libre pratique du culte et limites posées au regard de l’ordre public, dans l’esprit de l’article 1.

 

La loi remise en cause dès le 2 janvier 1907

 

1139395-1463420.jpgLa loi de 1905 a ouvert un conflit aigu avec l’Eglise catholique, alors que les relations diplomatiques avec le Vatican étaient déjà rompues depuis 1904. 

 

L’enjeu était la question associative. La loi de 1905 supprimait des établissements publics cultuels et prévoyait leur remplacement par des associations dites cultuelles, avec un caractère local et une indépendance statutaire. Dès lors qu’elles répondaient à ce statut, les associations « loi 1905 » qui en faisaient la demande se voyaient attribuer gratuitement la propriété des édifices affectés au culte. Seuls les cultes protestants et israélite, naturellement décentralisés, acceptèrent cette nouvelle formule sans difficulté.

 

L’Eglise catholique a refusé ce système qui niait ses règles internes, à savoir une hiérarchie stricte dont la pierre angulaire est l’évêque, lui-même placé sous l’autorité du Pape. Les associations cultuelles, locales et décentralisées, étaient une hérésie. D’où l’encycliqueGravissimum du 10 août 1906 du Pape Pie X, interdisant aux catholiques français la constitution de ces associations. La consigne a été suivie, et à la date d’échéance, soit le 31 décembre 1906, l’essentiel du patrimoine catholique était demeuré public.

 

Un défi pour le pouvoir politique.  D’abord, il fallait assurer l’entretien de ces édifices publics. Surtout, l’Etat s’était engagé par l’article 1° de la loi à garantir la liberté religieuse. D’où ce retournement par la loi du 2 janvier 1907 : le clergé pourrait user de ces bâtiments publics pour la célébration du culte, la loi nouvelle adaptant le droit des réunions publiques. De fait, les communes, parfois l’Etat, ont conservé la propriété de ce patrimoine, et la charge de l’entretien. La loi de 1905 avait perdu en un an la moitié de son contenu !

 

Le temps fera son œuvre, et un compromis sera trouvé en 1923, après le rétablissement des relations diplomatiques avec le Saint-Siège en 1921. La question était celle des associations diocésaines, placées sous la présidence de l’évêque, qui étaient conformes au droit interne de l’Eglise, car respectant sa structuration hiérarchique, mais en opposition à la loi de 1905, qui ne connaît que les associations locales autonomes. Peu importe : le Gouvernement, répondant aux vœux du Saint-siège, admit, après un opportun avis du Conseil d’Etat du 13 décembre 1923, la validité de ces associations. L’Eglise avait gagné. 

 

Nouvelle étape sous la signature du Maréchal Pétain, avec la loi du 25 décembre 1942, atteignant le cœur de la loi de 1905 : les associations cultuelles pouvaient librement recevoir des dons, et les collectivités pouvaient financer l’entretien des églises. Jolie astuce avec l’article 2. Les associations cultuelles « ne pourront, sous quelque forme que ce soit, recevoir des subventions de l’Etat, des départements et des communes. » Rien ne change alors ? Si : « Ne sont pas considérées comme subventions les sommes allouées pour réparations aux édifices affectés au culte public, qu’ils soient ou non classés monuments historiques ».

 

Par la loi du 2 janvier 1907, la propriété des communes sur les édifices religieux entraînait pour elles la charge de l’entretien. Avec la loi du 25 décembre 1942, c’étaient les édifices devenus privés qui accédaient au subventionnement public. Et cette loi a été conservée.

 

Au total, la loi a été modifiée à plus de dix reprises : c’est dire que le texte d’aujourd’hui n’a plus grand-chose à voir avec le texte d’origine.

 

La loi inappliquée dans les colonies

 

oubli.gifL’article 43.2 de la loi de 1905 invitait le gouvernement à déterminer les conditions d’application de ce texte à l’Algérie et aux colonies. La question a été réglée par le décret du 27 septembre 1907… pour dire la loi inapplicable et organiser le statu quo, soit une religion sous contrôle de l’administration. Une circulaire signée par le Préfet Michel le 16 février 1933 institua un contrôle de l’administration sur le recrutement du personnel cultuel et instaura des indemnités pour ce personnel qui devait prêcher dans les lieux de prière reconnus par l’Etat.

 

Ce n’est que beaucoup plus tard que le nouveau statut organique de l’Algérie, édicté par la loi du 20 septembre 1947, a voulu rendre le culte musulman indépendant de l’Etat. Les projets réformateurs sont restés lettre morte jusqu’à ce que l’Assemblée algérienne crée en 1951 une commission du culte musulman, parvenant à établir le projet d’une Union générale des comités cultuels, financée par l’Etat. Mais le Conseil d’Etat a estimé en 1953 que la création par l’Etat de ce type de structure était contraire au principe de séparation des Eglises et de l’Etat, et c’est le schéma ancien qui est resté en cours jusqu’à l’indépendance de l’Algérie en 1962.

 

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Sprint handed customer GPS data to law enforcement over 8 million times last year

http://www.engadget.com/2009/12/02/sprint-handed-customer-gps-data-to-law-enforcement-over-8-millio/

Privacy advocates and career criminals alike are in a lather over reports that between September 2008 and October 2009, Sprint Nextel ponied up customer location data to various law enforcement agencies more than 8 million times. Speaking at ISS World 2009 (a conference for law enforcement and telecom industry-types responsible for "lawful interception, electronic investigations and network Intelligence gathering"), Sprint Nextel's very own Paul Taylor, Manager of Electronic Surveillance, lamented on the sheer volume of requests the company's received in the past year for precise GPS data for Sprint customers. How did the company meet such high demand? Apparently, his team built a special "web interface" which "has just really caught on fire with law enforcement." We're glad that Sprint's plans to streamline the customer service experience don't stop short of those who serve and protect, but as the EFF points out, plenty of nagging questions remain, including: How many individual customers have been affected? Is Sprint demanding search warrants? How secure is this web interface? Check out an excerpt from Taylor's speech after the break.

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BOUYGUES TELECOM SE LANCE DANS LA FIBRE OPTIQUE AVEC NUMERICABLE

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L'opérateur utilisera le réseau FTTB du câblo-opérateur. De quoi lancer des offres très rapidement et prendre de court la concurrence ?

Coup de théâtre, après Free, Orange et SFR, c'est au tour de Bouygues Telecom d'annoncer ses ambitions dans la fibre optique alors que cette technologie n'était pas à l'ordre du jour. Mais contrairement à ses petits camarades, l'opérateur ne déploiera pas son propre réseau.Afin de gagner du temps et de l'argent, Bouygues Telecom va louer le réseau FTTB (fiber to the building) de Numericable et pourra l'exploiter de manière autonome. "La prestation d'accès au réseau de Numericable pour Bouygues Telecom comprendra la mise à disposition de capacité dans son réseau physique (FTTB), ainsi que son exploitation et  sa  supervision, ce qui permettra à Bouygues Telecom de développer et de commercialiser ses propres services internet, téléphone, télévision, et VoD en THD", peut-on lire dans un communiqué.Ce n'est pas la première fois que Numericable ouvre son réseau à la concurrence, l'offre Dartbox en fibre optique est également fournie par le câblo-opérateur.Pas de réseau mais des offres lancées plus rapidement 
"Ce partenariat a été conclu par la Division Opérateurs, entité créée en septembre 2008 au sein du groupe Numericable Completel. Avec cette division, le groupe s'appuie sur son infrastructure en fibre optique et son expertise pour proposer à des tiers des offres de télécommunication à Très Haut Débit. Elle incarne la politique d'ouverture et de mutualisation du réseau de fibre optique de Numericable" poursuit le communiqué."Ce contrat d'accès témoigne des capacités de notre réseau en fibre optique et de notre volonté de l'ouvrir à des tiers. C'est en exploitant ce potentiel et en multipliant ce type de partenariats que nous contribuerons aussi à l'essor du Très Haut Débit en France. Nous sommes fiers de la confiance que nous accorde Bouygues Telecom.", commente Eric Denoyer, Directeur Général de la Division Opérateurs.Avec cet accord, Bouygues Telecom se distingue de la concurrence qui a opté pour des raccordements jusqu'aux foyers (FTTH) qui nécessitent de lourds investissements (génie civil et déploiements dans les immeubles).L'opérateur renonce donc à être propriétaire de son réseau à très haut débit mais gagne un temps considérable. En effet, le réseau horizontal (souterrain) en fibre de Numericable est déjà très étendu.
Surtout, il est opérationnel : Numericable ne déploie pas de fibre dans les immeubles mais utilise le câble coaxial déjà installé. Conséquence, le parc de prises ouvertes est déjà important : 4 millions de prises environ. Et le câblo-opérateurs compte déjà 180 000 abonnés FTTB sur 230 000 abonnés fibre au total. D'ailleurs, 30% des prises fibre en Europe sont des prises Numericable et le FTTB s'impose dans de nombreux pays (21% des accès en Europe), notamment en Asie.
Le potentiel immédiat est donc colossal pour Bouygues Telecom qui pourra ainsi proposer très rapidement une offre très haut débit au plus de 4 millions de foyers compatibles alors que ses concurrents en seront encore à équiper les immeubles. C'est ce qu'on appelle être opportuniste. Des premières offres seront lancées dès l'été prochain.
De quoi permettre à l'opérateur de consolider son offensive dans le haut débit initiée avec la Bbox et étoffée avec Ideo la première offre quadriplay du marché. D'ailleurs, les premiers résultats sont là. Après avoir recruté 55 000 nouveaux abonnés entre avril et juin, le FAI annonce avoir conquis 103 000 de clients entre juillet et septembre. Bouygues Telecom fait presque aussi bien qu'Orange et SFR qui ont respectivement recruté sur la période 124 000 et 129 000 nouveaux abonnés (contre 112 000 au trimestre précédent). Mais il fait bien mieux que Free qui a conquis seulement 49 000 nouveaux abonnés au 3e trimestre, plombé par les départs d'Alice."Confortée par le bon démarrage de l'offre Bbox et de l'offre quadruple play Ideo , Bouygues Télécom souhaite développer sa présence sur le marché du fixe et apporter au plus vite à ses clients une offre jusqu'à 100 mégabits par seconde accessible au plus grand nombre", a d'ailleurs expliqué l'opérateur dans un communiqué. 
Reste la question de la qualité de service. FTTB et FTTH sont-ils équivalents ? Les partisans de la fibre jusqu'à l'abonné estiment que cette technologie permet plus de confort et plus de souplesse que la fibre jusqu'à l'immeuble. Un argument contesté par l'Idate qui a étudié la question. "Les utilisateurs finaux ne voient pas la différence, la qualité de service est quasi-similaire, le débit est le même et les possibilités en termes de télévision HD sont identiques notamment grâce à la norme DOCSIS 3.0 en cours de déploiement ", expliquait il y a quelques mois à ZDNet.fr Roland Montagne, expert pour l'Institut.

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Conversation d'avenir avec J.Attali : "L'avenir de Paris" . Excellente émission vue sur www.publisenat.fr

http://publicsenat.fr/vod/conversation-d-avenirs/l-avenir-de-paris/62942#

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